En grève mardi 13 octobre
Actus & Appels
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7 octobre. À l’ESJ de Lille, les étudiant·e·s en journalisme questionnent, en assemblée générale, le traitement des mobilisations lycéennes. Ils et elles alertent sur le traitement médiatique du mouvement lycéen, interpellent les journalistes professionnels et affichent leur soutien.
(photo Louis Witter)

8 octobre. À Avion, les lycéen·ne·s de Picasso interdit·e·s de manifestation alentours, ont manifesté toute la matinée dans la cour du lycée. À Lille, entre 8 000 et 10 000 manifestant·e·s, toujours aussi dynamiques et déterminé·e·s ! « La génération 6-7 refait mai 68 ». Une très belle manifestation. Lycéen·ne·s et étudiant·e·s, en nombre, collectifs d’établissements, personnels de l’Éducation, familles, soutenu·e·s par les organisations de jeunesse et les organisations syndicales. Dans les médias, on débat enfin de quelques-unes des revendications lycéennes, comme la journée trop chargée ou l’abrogation de parcoursup.

6 877 gardes à vue et 21 détentions provisoires depuis le début du mouvement, dont 2 000 poursuites. Au moins 4 877 GAV qui interrogent. 86 % des GAV sont des mineur·e·s.- Plus d’interpellations en trois semaines qu’en un an de Gilets Jaunes – À l’issue de la manifestation pacifique à Lille, il y aurait eu trois interpellations. À Paris, des violences policières en fin de manifestation. – Le ministre annonce un « plan d’urgence » pour les remplacements, et pas un plan d’urgence pour l’Éducation. Aucune proposition concrète aux syndicats lycéens ou étudiants lors d’audiences avec les ministres de l’Éducation et celui de l’Enseignement supérieur. – La France à Macron.
Mais maintenant, ils écoutent un peu. Poussons encore pour qu’ils entendent !
Les lycéen·ne·s revendiquent dix milliards d’euros pour l’Éducation.
Revendiquons ensemble un plan d’urgence pour l’Éducation :
- 10 milliards en plus au prochain budget, puis 5 milliards par an pendant dix ans
- des recrutements massifs, dans toutes les catégories de personnels
- des enseignant·e·s, et la réduction drastique des effectifs par classe
- des psychologues, infirmier·e·s, assistant·e·s sociaux, agent·e·s en nombre suffisant pour les élèves
- des AED en nombre et bénéficiant d’une reconnaissance salariale pérenne
- des AESH dont l’avis est pris en compte avec la mutualisation à la marge et limitée à deux élèves, avec un statut de fonctionnaire et un salaire revalorisé
- le remplacement de tous les personnels absent·e·s, dans le respect des conditions de travail des remplaçant·e·s
- la revalorisation salariale immédiate, en insistant sur les bas salaires
- la retraite à 60 ans
- la fin du lycée Blanquer et de Parcoursup
- l’argent public pour l’école publique
- la mise en place, à commencer par le collège, de dédoublements dans toutes les disciplines
- le respect de la liberté pédagogique
- la rénovation écologique du bâti, avec un plan liant État et Collectivités
- la prise en compte des alertes des personnels et des élèves
- la garantie de la liberté d’expression
- la démocratie réelle au sein des établissements
- la fin de la judiciarisation du mouvement et la libération de tou·te·s les camarades
- Non à la violence d’État
Pour une école humaine, dans des conditions dignes, le respect des usager·e·s, la considération pour les personnels, et la qualité du service public, pour une société démocratique.
Les syndicats lycéens reçus en audience au ministère en sont sortis en appelant à la grève le mardi 13 octobre. L’intersyndicale interprofessionnelle et étudiante appelle à se mettre en grève et à se mobiliser mardi 13 octobre. L’intersyndicale nationale de l’Éducation appelle tous les personnels à la grève.
Nous avons les mêmes revendications !
Le tract « En grève le 13 octobre »
La lutte nous parle (journal irrégulier, 10/10/26)
Le communiqué de LDC HdF (1er/10/26)
Lutte de Classes éducation Hauts-de-France appelle à la grève mardi 13 octobre.
LDC HdF appelle à participer aux manifestations.
AG & Manifs
13 OCTOBRE : nous voulons 10 milliards la première année, un plan d’urgence pour l’Éducation, l’abrogation de Parcoursup, des moyens pour l’université…
ARRAS • 9H30 PLACE FOCH MANIFESTATION
DUNKERQUE • 10H00 PLACE JEAN BART MANIFESTATION
LENS • 9H30 PLACE DU CANTIN MANIFESTATION (Salengro)
LILLE • 12H00 PLACE DÉLIOT MANIFESTATION
LAON • 10H00 LYCÉE PAUL CLAUDEL RASSEMBLEMENT
ST QUENTIN • 14H00 LYCÉE CONDORCET RASSEMBLEMENT
BASSIN CREILLOIS • 8H00 LYCÉE MARIE CURIE RASSEMBLEMENT
BASSIN CREILLOIS • 10H00 MANIFESTATION LYCÉE MARIE CURIE–LYCÉE JULES UHRY
BEAUVAIS • 8H00 LYCÉES DE LA VILLE RASSEMBLEMENT
COMPIÈGNE • 8H00 LYCÉES DE LA VILLE RASSEMBLEMENT
AMIENS • 14H00 MAISON DE LA CULTURE RASSEMBLEMENT
ABBEVILLE • 10H00 BVD VAUBAN RASSEMBLEMENT
Le tract LDC HdF Mardi 13 octobre 2026
En grève jeudi 8 octobre
Actus & Appels
7 octobre. L’intersyndicale éducation du Pas-de-Calais, dont LDC éducation, s’est rendue à une audience en sous-préfecture. Rien de concret. L’intersyndicale de l’enseignement supérieur quitte une réunion avec le ministre, pour rejeter un projet de budget 2027 insuffisant, et en soutien au mouvement étudiant et lycéen. Des organisations lycéennes et étudiantes demandent à être reçues par le premier ministre, faute de « mesure concrète ».
Le ministre de l’intérieur refuse de réviser le schéma national de maintien de l’ordre. Un total d’interpellations supérieur à celui des Gilets Jaunes. Une écrasante majorité de mineur·e·s. À Dunkerque, rodéo 4×4 de la police au milieu de jeunes manifestant·e·s. La France à Macron.
Plusieurs syndicats de l’Éducation appellent à la grève le jeudi 8 octobre, et à participer aux manifestations.
6 octobre – En grève. La mobilisation lycéenne, étudiante et enseignante du mardi 6 octobre a permis de crier haut et fort nos revendications communes. À Lille, au bas mot 15 000 manifestant·e·s, probablement bien plus. Le 6 octobre a été une bien belle réussite, dans une ambiance chaleureuse.
Les pancartes convergeaient : classes surchargées, bâti scolaire piteux, emplois du temps éparpillés, pression, mise en concurrence au travers de Parcoursup, perspectives d’avenir incertaines. Les établissements, élèves, familles, enseignant·e·s, ont porté les revendications.
Cette lutte est aussi la nôtre, nous avons les mêmes revendications !
L’Union Syndicale Lycéenne et l’Union Étudiante appellent à une nouvelle mobilisation ce jeudi 8 octobre. Mobilisons-nous !
Soutien aux étudiantes, étudiants, lycéennes, lycéens mobilisé·e·s.
Manifester est un droit fondamental. Non à la répression et à la violence d’État.
Écoutez-les, écoutez-nous !
LDC éducation Hauts-de-France appelle à manifester son soutien à la mobilisation lycéenne.
LDC éducation Hauts-de-France appelle les personnels à rejoindre dans la lutte la jeunesse et les collègues mobilisé·e·s.
LDC HdF appelle à la grève le jeudi 8 octobre, et à participer aux manifestations.
AG et manifs
Jeudi 8 octobre
LILLE ● 12H00 PLACE DÉLIOT ● MANIFESTATION UNITAIRE
C’est aussi la journée nationale de grève et de mobilisation de la petite enfance, lancée par le collectif Pas de bébés à la consigne.
Communiqué de l’AG Éducation Lille & Environs du 8 octobre 2026
Aimons-nous davantage nos poubelles que nos élèves ?
En grève le mardi 6 octobre
AG et manifs
Les lycéennes et lycéens mobilisé·e·s, les étudiant·e·s mobilisé·e·s, les collègues mobilisé·e·s, ont les mêmes revendications : ils défendent une bonne partie de celles pour lesquelles nous avons fait grève le 29 septembre, rejoignons-les dans la lutte !
6 OCTOBRE : nous avons les mêmes revendications
AVION 10H00 CENTRE CULTUREL FERNAND LÉGER • ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ÉLÈVES, PARENTS, ENSEIGNANT·E·S
CAMBRAI 11H00 SOUS-PRÉFECTURE • MANIFESTATION
DOUAI 10H00 PLACE D’ARMES • MANIFESTATION
DUNKERQUE 14H00 PLACE DE LA GARE • MANIFESTATION
LILLE (MOULINS) 12H00 PLACE DÉLIOT • MANIFESTATION
MONTATAIRE 10H00 DEVANT LA MAIRIE • RASSEMBLEMENT
ROUBAIX 10H00 PRÈS DU LYCÉE JEAN-MOULIN • RASSEMBLEMENT
VALENCIENNES 10H00 ESPLANADE DU PHŒNIX • MANIFESTATION
Le communiqué de Montebello le 5 octobre (Lille)
L’ordre scolaire n’est jamais seulement une question de portes ouvertes, de couloirs calmes et de cours maintenus. Il détermine qui peut parler, qui doit se taire, quelles colères sont reconnues comme légitimes et lesquelles sont immédiatement criminalisées.
Ce que votre lycée appelle l’ordre, nous l’appelons une politique.
Actus récentes et appel à la grève
6 octobre
Dès le matin, rassemblements ou blocages devant les lycées Henri-Darras (Liévin), Fénelon (Lille) et Sciences Po Lille.
5 octobre
Plus de 580 établissements en grève ce lundi. Un lycéen de 15 ans, élève de Seconde, a été grièvement blessé à la main à Lens dans le Pas-de-Calais, près du lycée Auguste-Béhal. Plusieurs blessures graves dans le pays, près de 200 élèves blessé·e·s depuis le début de la mobilisation, ce matin des Interventions policières brutales près de Faidherbe ou Gaston-Berger à Lille. Depuis le début du mouvement, 5.060 personnes ont été placées en garde à vue dont 87 % mineur·e·s. La France à Macron.
3 octobre
Jeudi, 900 actions devant des lycées, à Argenteuil (Val-d’Oise) un policier blesse un lycéen de 16 ans au LBD, 1 949 interpellations, vendredi plus de 400 établissements fermés. Le ministre de la justice annonce 5 000 interpellations et 1 793 personnes placées en garde à vue depuis lundi. La France à Macron.
À Creil et à Nogent-sur-Oise sortent des interdictions de rassemblement en ville, et des cours à distance sont annoncés pour vendredi. Les préfectures du Nord et du Pas-de-Calais sortent des arrêtés interdisant les manifestations lycéennes à moins de 200 m de 7 établissements. Dommage, les deux préfectures ont oublié le droit d’expression et de manifestation des personnes mobilisées, et l’Éducation nationale a oublié les revendications des usager·e·s du service public.
Des classes surchargées, des absences d’enseignants non remplacées, des emplois du temps épuisants, des bâtiments vétustes, bouilloires ou passoires thermiques, du manque de personnel médico-social, du manque de psychologues, de la relégation de certains lycées, il y a quand même des choses à discuter.
LDC HdF appelle à la grève le mardi 6 octobre,
à exprimer son soutien aux lycéen·ne·s et étudiant·e·s,
à participer aux manifestations.
LDC HdF appelle également les collègues à refuser le distanciel.
Non à la violence d’État
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Communiqué LDC HdF, 1er octobre 2026
La répression contre la jeunesse doit cesser ! Soutien aux lycéen·ne·s et étudiant·e·s mobilisé·e·s, et aux collègues solidaires
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Cette fin de septembre est marquée par l’entrée en luttes de la jeunesse. Le gouvernement condamne les violences, réprime, et inonde les médias d’une vague de mots destinée à éteindre le feu des revendications de la jeunesse. Tout sauf les entendre, c’est son objectif.
Depuis plusieurs jours, des lycéennes et des lycéens se mobilisent dans de nombreux établissements dans le pays dont les Hauts-de-France, pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de personnels, les classes surchargées, les dysfonctionnements et le délabrement de leurs établissements et pour faire entendre leurs revendications, comme la durée du temps de travail (8h-18h, sans compter les devoirs), l’organisation de la cantine (l’heure du repas réduite par 45 minutes d’attente), les établissements surchargés (1 500 élèves pour 1 000 places), le manque de personnels médico-sociaux, les locaux surchauffés ou encore glacials en hiver, les profs non remplacé·e·s… En somme, des revendications pleinement légitimes, dont l’expression relève des libertés syndicales des lycéen·ne·s.
Partout dans les Hauts-de-France les lycées se révoltent, Lille, Amiens, Boulogne, Roubaix, Péronne, Denain, Beauvais, Béthune, et bien d’autres. Les interventions policières contre les personnes mobilisées ont été particulièrement brutales, gaz lacrymogènes, charges avec des boucliers anti-émeutes. L’Éducation nationale n’a fait aucune proposition de discussion aux lycéen·ne·s mobilisé·e·s, sinon une injonction à participer à des Conseils de Vie Lycéenne, lesquels existent depuis des années et n’ont jamais rien changé, et n’a pas condamné la répression des usager·e·s – deux voies à suivre par un service public, pourtant.
D’un coup, la violence ? Non, elle est déjà partout : dans ce mépris de la parole et des revendications des jeunes mobilisé·e·s, dans des conditions de vie déplorables, sous la pression de parcoursup, dans la répression d’État. Avec quelles perspectives pour leur avenir et celui de la planète ?
Une circulaire des ministres de l’Intérieur et de l’Éducation autorise l’intervention des forces de l’ordre aux abords des lycées. Le gouvernement utilise les forces dites de l’ordre pour réprimer à tour de bras celles et ceux qui exercent leurs droits civiques, s’expriment, manifestent ; luttent pour leurs droits les plus élémentaires, à étudier dignement, dans de bonnes conditions, avec les personnels nécessaires, dans des bâtiments sains. Le ministre de l’Intérieur annonce 440 interpellations le mardi 29 septembre, et 625 le mercredi 30 – pour l’essentiel, des mineur·e·s. La police intervient contre les blocus : gardes à vue, humiliations, violences, et déjà des blessures graves.
L’État envoie la police aux jeunes qui s’exercent à la démocratie. Son rôle est bien au contraire de respecter et protéger leurs libertés d’expression, de réunion et de mobilisation. Le soutien de certaines hiérarchies à la répression confirme les failles d’un système hiérarchisé. Les personnels de l’Éducation nationale ont un rôle à jouer, en facilitant la vie démocratique de leur établissement. C’est notre rôle de service public dans cette situation.
LAISSEZ-LES PARLER, ÉCOUTEZ-LES
LDC HdF exige la fin de la répression.
Lutte de Classes éducation Hauts-de-France exprime tout son soutien aux personnes mobilisées, dénonce la violence d’État et la répression du mouvement social de la jeunesse, et appelle les collègues de toutes les catégories à s’engager collectivement dans le même sens. Tenons des assemblées générales sur nos lieux de travail pour nous organiser collectivement.
LDC HdF soutient et appelle à soutenir les revendications des lycéen·ne·s et des étudiant·e·s, leur droit à un avenir et le droit, pour toutes et tous, à des conditions d’enseignement dignes.
LDC HdF soutient et appelle à soutenir leur liberté d’expression, comme nous le permet notre liberté pédagogique.
Lutte de Classes éducation Hauts-de-France se déclare solidaire de la mobilisation pour le droit aux études, pour l’égalité, contre la violence économique, contre la violence d’État.
Communiqués, appels au 6/10
LP Auguste-Béhal (6/10/26, Lens)
L’ensemble des personnels réuni en Assemblée Générale souhaite témoigner de son
choc et indignation la plus profonde suite aux événements ayant eu lieu aux abords de notre
établissement
LGT Faidherbe (5/10/26, Lille)
Dans un État démocratique, la parole et l’engagement de la jeunesse doivent être entendus et respectés. L’expression des opinions requiert un cadre serein, fondamentalement incompatible avec la violence et la brutalité policières. Nous rappelons que la liberté de réunion, le droit d’expression et le droit syndical sont des droits fondamentaux incontournables, qui s’appliquent pleinement à la jeunesse scolarisée.
LPO Paul-Langevin (5/10/26, Beauvais)
La première collègue s’est fait jeter au sol, le deuxième a été saisi par trois policiers, jeté au sol, frappé à plusieurs reprises et pris pour cible par un chien policier.
LPO Beaupré (5/10/26, Haubourdin)
Nous appelons à soutenir les élèves dans leurs légitimes revendications notamment la surcharge des effectifs de classe, le manque général de personnels à tous les niveaux, la dégradation des locaux et des conditions de travail.
LGT Louis Pasteur (2/10/26, Lille)
Près d’une semaine de mobilisation ininterrompue ne peut pas être ignorée. L’école est un lieu d’échange, de respect et d’émancipation, où l’on apprend ensemble et où la parole se construit collectivement. Nous souhaitons que les élèves soient écouté·e·s, et que des réponses précises leur soient apportées.
Intersyndicale nationale de l’Éducation (2/10/26, Paris)
Communiqué intersyndical accessible en ligne
Clg Nina Simone (30/09/26, Lille)
Cette escalade de la violence est intolérable. Les jeunes doivent être entendu·e·s et pris·e·s en compte dans leurs revendications comme les personnels de l’éducation. Nous sommes solidaires du mouvement des lycéen·ne·s et les laissons libres dans leurs modalités d’actions.
LGTP Baggio (28/09/26, Lille)
La Convention internationale des droits de l’enfant, précisément les articles 12 (droit d’être entendu), 13 (liberté d’expression) et 15 (liberté de réunion pacifique) accorde le droit des mineur·e·s à s’exprimer collectivement.
Liens en luttes
SUR LDC éducation Pays de la Loire, 7/10/26
Lutte De Classes Education Limousin, 2/10/26
Appel au personnel à soutenir et sécuriser le mouvement lycéen et étudiant
Lutte De Classes Éducation Académie de Grenoble, 1er/10/26
Les lycéens et les lycéennes se soulèvent, le gouvernement et sa police répriment
CAALAP pour signer en solidarité, blog mediapart, 1er/10/26
« Laissez-nous parler ! » : soutien aux lycéen·nes réprimé·es
Outils contre la répression
