Aisne (02)
LAON : 09h00 Parvis de la Gare
SOISSON : 10h00 Pôle Emploi
St QUENTIN : 15h00 Place du 8 octobre
CHAUNY : 10h00 Place de la Mairie
CHATEAU-THIERRY : 10h00 Paul Doumer
Nord (59)
LILLE : 14h40 Porte de Paris
VALENCIENNES : 10h00 Place d’Armes
DUNKERQUE : 14h30 Place de la Gare
DOUAI : 10h00
Oise (60)
BEAUVAIS : 14h00 Avenue Jean Mermoz (Préfecture)
CREIL : 10h00 Place Carnot
COMPIEGNE : 10h00 Site Gazier Stornegy
Pas de Calais (62)
LENS : 09h30 Place du Cantin
BOULOGNE SUR MER : 10h00 Rue d’Artois
CALAIS : 09h15 devant la Mairie
ST OMER : 09h00 Rond Point du Mc Donald
Somme (80)
ABBEVILLE : 09h45 boulevard Vauban (devant lycée)
AMIENS : 13h00 Place de la Citadelle
Appel à la GRÈVE (Lutte de Classes)
En nommant son nouveau premier ministre, Macron démontre une nouvelle fois qu’il n’est là que pour protéger les plus riches. Derrière la façade de la « nouveauté » c’est toujours la même politique qui se poursuit : capitaliste, autoritaire et raciste. Le fameux projet de Macron, qui voudrait nous tenir en laisse, nous travailleuses et travailleurs, personnes sans emploi, malades, jeunes, retraité·e·s.
Réactionnaire, Lecornu est là pour continuer la guerre sociale, main dans la main avec le grand patronat. Macron et la bourgeoisie tentent de nous endormir depuis des années, grâce au beau refrain écrit par l’agence McKinsey : « On a dépensé trop, maintenant faut bien faire des efforts ma bonne dame ». Mais qu’ils étouffent de leur cynisme. Les caisses de l’État ne sont vides qu’à cause des cadeaux faits aux riches (211 milliards par an aux entreprises) et à l’évasion fiscale (100 milliards par an), etc.
Ils nous prennent pour des lapins de trois jours mais, après la lutte gagnée pour nos jours fériés, nous nous mobilisons toujours :
- les deux années qui nous ont été volées avec le recul de l’âge de départ en retraite ;
- l’augmentation annoncée des jours de carence ;
- le blocage du salaire des fonctionnaires, des allocations, des pensions de retraite ;
- le doublement des franchises médicales ;
- les fermetures de lits dans les hôpitaux ;
- les nouvelles attaques sur les chômeurs et chômeuses ;
- les suppressions de postes, et la baisse des moyens (humains, matériels, de formation de qualité, …) dans l’Éducation nationale ;
- le refus de la dette qu’ils veulent nous faire payer – alors que la fortune cumulée des milliardaires a augmenté de 736 % en un peu plus de vingt ans ;
- contre la corruption : vingt-six ministres ou proches de Macron sont impliqué·e·s dans des affaires politico-financières depuis 2017. Lecornu lui-même est actuellement dans le viseur du Parquet National Financier pour favoritisme, prise illégale d’intérêts et recel.
- Il ne tient qu’à nous de nous tenir debout.
Soyons convaincu·e·s d’une chose : seul le rapport de force dans l’unité de notre classe sera à même de les faire plier et d’ouvrir à nouveau des lendemains moins ternes en inscrivant la mobilisation dans la durée, par la grève reconductible. Le blocage, c’est par la grève !